12 août 2009
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Je demande pardon aux grandes questions pour les petites réponses...
15:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 juin 2009
Picasso
19:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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The Departure Lounge
I love the way you sigh
You seem as nervous as me
Going back there one more time
I love the way you look at me
I seem to be your favorite interest
After the music you're listenning to
We both are writting something
I wonder know your inspiration
To figure you out better
Because among all this people
Going in Liverpool or Paris
You're the most provocating
I like that
And you know it
A last Lucky Strike in the smoking area
Then we will prefer staying here
Together
La salle d'embarquement
J'aime la façon dont tu soupires
Tu sembles aussi nerveux que moi
D'y retourner une fois de plus
J'aime la façon dont tu me regardes
Je semble être ton seul intêret
Après la musique que tu écoutes
Nous écrivons tous les deux quelque chose
J'aimerais connaitre ton inspiration
Pour mieux te cerner
Parce que au milieu de tous ces gens
Allant à Liverpool ou Paris
Tu es le plus provoquant
J'aime ça
Et tu le sais
Une dernière Lucky Strike dans la zone fumeur
Puis nous préferons rester ici
Ensemble
18:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 mars 2009
{ Les histoires d'amour finissent mal... en général. }
Je n'ai peut être pas la beauté mais j'ai le charme qui te touche.
22:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 février 2009
L'ECOLE
En cercle de mathématiques, nous apprenons la raisonnement, la logique. Souvent pour démontrer de vieux théorèmes, nous appelons Pythagore, Thalès et les autres mathématiciens. Ils apparaissent au milieu de nous, à peine habillés, un compas, des craies et leur barbe dans la main. Au bout de la salle, il y a une porte que nous franchissons une fois par semaine. Elle cache un laboratoire remplie d'ateliers ; on y manipule les fonctions, on trace des courbes géantes, on cherche le barycentre de deux tables, on dérive tout ce qui est dérivable.
Les cercles d'italien, d'anglais, d'espagnol... et de 54 autres langues sont les plus aimés des élèves. Les salles de pratiques sont entourées de vitrines : chaque jour, on y voit se dérouler la vie quotidienne d'une ville étrangère. Le lundi, Londres, le mardi Budapest, le mercredi Honk Hong. Des dois, distraits par le va-et-vient incessant des piétons et des voitures des grandes métropoles, la vitrine se met sur pause. Plusieurs fois par semaine, nous traversons le verre pour se rendre dans une ville anglophone, hispanique, chinoise... On met en pratique ce que l'on a appris et on visite les monuments. Après une journée on rentre. Plus de transports, plus de passeports, plus de vaccins. Ainsi, après sa scolarité, un élève a fait le tour du monde et maitrise une dizaine de langues. Toujours sans leçons de grammaires, sans devoirs notés, sans présentations orales obligatoires.
En cercle de français, on accueille aussi de grandes personnes. Baudelaire, Rimbaud, Shakespeare. Ils nous expliquent leurs textes. Et nous parlent de la vie. La salle est remplie de lettres géantes, de points et de virgules, de couleurs. On s'en sert beaucoup. On a aussi la possibilité de voyager. Mais nous ne pouvons aller que dans la nature, hors des villes. L'été on part à la mer.
En cercle d'histoire-géopraphie, nous faisons cours dehors, assis dans l'herbe. De grands historiens, des géographes, des explorateurs, des navigateurs, nous archéologues, viennent parfois avec nous, se balader dans les montagnes ou les grottes. On visite des champs de bataille, les chateaux. A chaque cercle, on retourne en arrière. Parfois même en l'an - 8000.
En cercle de sport, nous sommes en pleine nature aussi. Chacun s'épuise comme il en a envie. Tout est facultatif.
En cercle de sciences... Nous apprenons dans une salle immense et sombre. Il y a des tuyaux de partout. Des étagères pleines de produits multicolores et dangereux. Des animaux libres dans la nature dont on peut s'approcher. Des dissections virtuels. Des atomes qui flottent au dessus de nous, et parfois des brins d'ADN qui s'enroulent autour de nos cheveux. Tout est grand et concret. De grands physiciens ou des généticiens renommés viennent régulièrement. Einstein est le seul qui vient une fois par an. Il n'aime pas notre génération. Comme pour les autres cours, nous pouvons nous échapper un peu partout dans le monde, juste en traversant une vitre.
A midi, chaque élève part dans une ville au choix pour manger. Il suffit de dire à l'école où l'on part et avec qui. Hier j'ai mangé a Bombay avec des amis.
A la fin de la journée, chaque éléve quitte l'école en passant devant une grande machine. Il y passe son badge. Et un résumé des cours sort instantanément. Chaque élève les relis avant de se coucher. Et s'en souvient pour toute la vie.
L'école fonctionne sur un principe simple : tous les élèves ont compris qu'apprendre était dans leur intêret. Jamais aucun débordement, aucune punition, aucun retard. Tout le monde y trouve son compte.
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18 janvier 2009
Luc'
12:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Ose
Regarde ses yeux, sa bouche, ses longs cheveux
Reprend-la par les mains
Sent une dernière fois son sein
Inspire-toi de sa chaleur
Reflète-toi dans sa douceur
Et
Ose ! A cet instant,
Me dire qu'elle n'est que la chair de ton enfant
Ose ! Et ce pour toujours,
Me destiner cet amour
Dont je m'animerai chaque jour.
A.T
10:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03 janvier 2009
2009
J'aime cette année, j'en suis déja comblée
Je sens dèja les souvenirs se bouscouler
Je suis heureuse d'etre dans cette nouvelle année
2009 s'annonce parfaite. 365 jours de fête.
[Je suis la fille la plus chanceuse et la plus heureuse. J'ai tout. J'aime]
Et pour bien commencer, une chanson de MGMT. <3
22:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 décembre 2008
Ma petite faiblesse
J'ai trouvé la musique du samedi midi.
Benjamin Biolay - Dans la Merco Benz.
12:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 décembre 2008
Lack of communication
Tu devineras jamais. J'étais en ville. Et j'ai vu couple. Il se tenait la main. La fille propose à son Jules de venir chez elle au chaud. Il décline l'invitation et l'assis sur un banc du parc. Ils se serrent l'un contre l'autre en soufflant sur leurs mains froides. Et tu ne vas pas en revenir !!! Ils se sont mis à se parler ! Si si !! Il lui posait des questions sur sa famille et sur ses vacances, il s'intéressait à tout ! Elle, elle répondait et lui retournait les questions. Aussi, ils rigolaient. Ensuite ils se sont lançés dans une conversation prenante sur un livre de Barjavel, accessoirement mon préféré. Et donc ils parlaient, je t'assure !! Ils étaient habillés et en public et pourtant ils ne s'ennuyaient pas ! Rassure toi, moi aussi je suis restée bouche bée. . Le comble ?? Ils parlaient d'amour !! Il y a vraiment des couples bizarres tu sais !! Du coup j'ai pensé à mon Jules. Et le seul fait de nous imaginer autrement que nus, entrain de parler de nos vies m'a fait sourire. Situation irréaliste.
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