15 septembre 2008
Dérivation
Une, deux maisons. Trois arbres. 1 rond-point. Le feux rouge qui dure longtemps. La vieille dame dans son jardin. 2e à droite. Un passage piéton. Et deux lampadaires. La route c'est toujours la même. 7h53 devant la boulangerie. Du monde qui entre à 8h02. Arrivée au lycée à 8h15. Le bus repart et la journée commence.
Je fermais les yeux et me concentrais sur la musique que j'écoutais. On ne pouvez plus s'évader à travers le paysage. On le connaissait trop bien, l'aventure et le rêve avaient traversés la route. Cette même route, nous l'avons suivi nous aussi ce matin. Un chauffeur débutant ou un peu distrait. Tout le monde s'exclamait et s'étonnait. Moi j'admirais. Des arbres plus verts, des gens moins pressés. Et cet air doux de liberté. Le bus roulait de plus en plus vite, mon imagination suivait. Et les parcs et immeubles défilaient. Le lycée me paraissait tout petit, le monde tout grand.
Puis le chauffeur se reveilla. Lui aussi devait rêvé. Un parking vide, super, demi tour rapide. On repasse par l'avenue principale.
Une, deux maisons. Trois arbres. 1 rond-point. Le feux rouge qui dure longtemps. 8h15 arrivée au lycée. La journée commence et je suis déja dans la lune.
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04 septembre 2008
Lecon n°2
LE SEXE C'EST POUR LES GRANDS.
11:18 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le chemin du retour
Le chemin du retour.
On s'oblige à ne pas y penser. On préfère profiter
Jusqu'au jour où tu le rattrapes. Il s'impose devant toi, coupe court à ton élan et à tous tes rêves. Oui, tu n'as plus le choix.
Puis un vent de folie te traverse, juste quelques secondes. Juste le temps de te dire qu'après tout, tu es libre.
Mais l'idée te submerge si rapidement, que tu es obligé de te faire une raison.
Et c'est à ce moment précis, que tu cherches avec effort, toutes les motivations du monde qui font que, finalement
c'est pas si triste de rentrer. Desfois tu te rends compte que tu t'accroches à n'importe quoi.
Mais vraiment n'importe quoi.
Mais nous voila au moment le plus dur en gèneral. Là où tu pars. Tu avais imaginer cette scène mille fois et à chaque fois tu te disais que tu passerai outre.
Mais tu avais tord. Comme à chaque fois tu t'es sur estimé. Parce que oui, tu as beau nier, tes yeux brûlent, tes doigts ne savent plus quoi
faire, tu te mordilles constamment les lèvres. Et puis tu regardes tout autour de toi. Et soudainement tu te mets à donner une valeur
sentimentale très importante à la table du jardin, à l'entrée de la gare, à la grille dégout dans laquelle tu as jeté ta dernière cigarette. Tu
essayes alors de relativiser et tu te promets que tu reviendras. L'année prochaine, celle encore d'après, puis avec tes enfants.
11:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lecon n°1
LA NUIT DE LA RENTREE TE COUCHE TARD ET TE REVEILLE TOT.
11:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 septembre 2008
Cf : secret
Le noir dessus
Le noir dessous
Le noir partout
Même entre nous
Entre nos corps
Bouillonnant
Succombant
Rougissant
Puis ce désir soudain
Quand tu me prends la main
J'avale tes mots
Respire ma peau
Tais toi un peu
Partons à deux
Ferme les yeux
Pour ne pas voir
Mon coeur fleurir
Mes larmes venir
Mon corps partir
20:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Science de l'observation
20:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je me condamne seule
Je me contenterai
De cette semaine.
Unies comme jamais
Ma vie, plus la tienne
Ne voient pas loin
Et n'espererent plus rien
Ta vie est toute tracée
Alors que la mienne, tu vois
Tu viens de la dessinée.
Je l'ai peut-être mal interprétée.
J'ai pourtant vu
Et j'en suis sure,
Deux coeurs confondus
Qui rimaient avec futur
Je me condamne donc seule
En te regardant partir
Je m'étends sous le linceul
Toi qui emporte mon dernier soupir
20:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
