29 novembre 2008
Voila quoi
Socialement, tu vois, on peut dire que je suis une merde. Ouai ouai j't'assure. Mais je m'en fou.
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Prêt à être fusillé.
FOR ME OR FOR YOU ???
19:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
°C
La solitude
Rend le froid plus rude
19:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 novembre 2008
Histoire ancienne
POUR VOUS TOUS j'ai parcouru mes années de blog pour faire ressortir quelques phrases un peu maladroites.
[ Je remets tout au goût du jour ]
20:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'est sa la vie ?!
beaucoup d'amour et de tendresse
Ma main était fraîche et fragile.
La tienne chaude et rassurante.
Nos doigts enlacés, je me sentais forte.
Peu à peu ta chaire a refroidie. Jusqu'a devenir glacée.
Mais je ne l'ai pas lâchée, j'étais surement trop aveuglée...
J'étais prête à tout pour retrouver cet douceur qui me rendait si belle.
Alors j'enfoncais mes ongles délicatement, pour attirer ton attention.
Mais tu étais trop occupé.
De l'autre côté il y avait ces doigts fins et dorés, tout juste manucurés.
J'aurais du m'en douté.
Je ressentais la chaleur que ta paume dégagait lorsque vos doigts s'entrelacaient.
Tu l'aimais.
20:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ne cherchez pas à comprendre. Lisez
J'étais entrain d'étaler ma vie à mes nouvelles amies, lorsque je l'ai aperçu. La feuille de salade imbibée de sauce infâme que je m'apprêtais à avaler, s'arrêta net, à l'entrée de mes lèvres.
Il était de dos. Grand, beau. Je le vis saisir un plateau puis s'engager dans la file de droite. Celle que j'avais choisie, quelques minutes auparavant. Nous étions mercredi, et seulement une centaine de lycéens mangeaient ici. La table où je m'étais assise offrait une rangée entière de places libres.
Plus la file avançait, plus le foulard que j'avais soigneusement noué autour de mon cou, me dérangeait. Quand il se retrouva au bout, il se retourna face a la salle néanmoins bien remplie. Mon foulard m'étranglait douloureusement. Je m'aperçu que ma fourchette garnie, se trouvait toujours à la hauteur de ma bouche.
Je m'empressa alors de la poser, sur mon plateau. Il se dirigea vers la table où l'on pouvait abuser de moutarde, sauce, et autres condiments.
Il n'était qu'a quelques mètres de moi. Alors qu'il recouvrait ses frites de ketchup, je l'observais. Je l'examinais. Je le dévorais. Et c'était bien meilleur que la salade.
Il portait un jean qui laissait apparaître les formes rebondies de ses fesses. Je me pinçais les lèvres avec tellement d'envie et de désir, que s'il serait resté, cinq secondes de plus, peut être dix, alors je me serais retrouvée a l'hôpital, 3 points de suture à la lèvre inférieure. Il se redressa et repassa tout près de moi.
Je sentais mon coeur s'agité et mes joues devenir rouges. J'adressa un mot à mon amie ; ma voix résonnait à l'interieur de moi, comme si j'etais vide. C'etait sa : j'etais vide. En sa présence je n'etais plus qu'un esprit évanoui dans un corps inerte.
Il m'occupait entièrement.
Je l'avais
devant les yeux,
sur mon coeur,
au fond de mon esprit,
le long de mon dos,
contre mes joues,
derrière la nuque,
attaché à mes doigts.
Je le sentais partout.
D'un pas rapide et sans même me remarquer, il rejoignit quelques garçons à une table, à l'autre bout de la salle. En le voyant passer, je baissa brièvement les yeux.
Il s'assit. Il n'était pas à ma table, ni en face de moi, mais j'avais au moins la chance de manger en pouvant contempler sa nuque et ses boucles brunes. En fait non, je ne mangeais pas. Quand il était là je ne pouvais rien manger.
Je regarda amèrement ma feuille de salade. Je souris à mes amies puis posa ma tête entre mes mains. Je sentais des larmes chaudes naître sous mes paupières. Ces 2 dernières minutes furent les plus éprouvantes de toute la journée. Je le regarda une nouvelle fois. Puis je referma les yeux, me suppliant de me retenir, de ne pas pleurer, de ne pas crier.
Pourquoi est-ce tombé sur lui, le seul qui m'était interdit ?
Ne cherchez pas à comprendre...
20:14 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
STOP
Je pensais être guérie
Je croyais que j'men étais sortie
Mais ces quelques notes ont suffit
A me redonner l'envie
L'envie d'espérer
Je n'aurais pas du t'écouter
A croire que tes accords ont le don de m'envoûter
...
20:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 novembre 2008
Collégienne modèle
Regarde toi pauvre jeune. Non mais tu t'es vu ? Où sont passés tes cheveux blonds et ton rire de poupée ? Tu sévis tes yeux de noirs, tu ne marches même plus droit, tu maches ton chewing gum bruyamment. Tu regardes tout le monde de travers. Les autres sont trop normals pour toi ? Tu les envies d'avoir trouvé leur place dans leur société, sociètè à laquelle tu prétends ne pas appartenir. T'es en plein dedans, pas de chance. Nouvelle génération négative pourrie dans un monde en forme. Ne cherche pas échaper aux préjugés et a la consommation, tu es la cible numero 1 des publicitaires et tu exprimes clairement ton âge ingrat. Arrete sa, je dis sa pour toi. Quoi mais je rêve ? Un sourire !!! Un sourire sur tes lèvres. Alors c'est bon, t'es sortie d'affaires. T'es pas foutue.
12:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pense Bête
Mises ensemble ces phrases ne veulent rien dire. Mais sur chaque page de mon agenda, chacune prend son propre sens.
Le 15/11
Et tout ses défauts qui n'en sont pas.
Le 13/11
Hey man, t'es obliger de vouloir me baiser si t'es normal.
Le 5/11
La mort provoque-t'elle la mort ?
Le 4/11
Ne pas savoir, ni même douter que l'on pleure, jusqu'au moment où l'on se voit dans un miroir
12:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 novembre 2008
Du francais au lit
En faisant l'amour tu apprends de nouveaux adjectifs et tu donnes du sens aux plus classiques.
13:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
