18 décembre 2008

[MERLIN]

Mais Merlin, si la force de gravité, c'est l'attraction entre deux corps, alors l'amour c'est plus fort que la force de gravité non ?

07 décembre 2008

Superficialité

Inutilité

Banalité

J'arrête d'écrire.

La nuit je t'ai deux fois

Dans mon lit et dans mes rêves

<3

 

29 novembre 2008

Voila quoi

Socialement, tu vois, on peut dire que je suis une merde. Ouai ouai j't'assure. Mais je m'en fou.

Prêt à être fusillé.

FOR ME OR FOR YOU ???

°C

 

La solitude

Rend le froid plus rude

 

 

 

16 novembre 2008

Histoire ancienne

POUR VOUS TOUS j'ai parcouru mes années de blog pour faire ressortir quelques phrases un peu maladroites.

[ Je remets tout au goût du jour ]

 

C'est sa la vie ?!

Je t'ai tendu ma main. Tu as hésité à la prendre.
Tu l'as serré bien fort, me donnant à la fois,

beaucoup d'amour et de tendresse

Ma main était fraîche et fragile.

La tienne chaude et rassurante.

Nos doigts enlacés, je me sentais forte.

Peu à peu ta chaire a refroidie. Jusqu'a devenir glacée.

Mais je ne l'ai pas lâchée, j'étais surement trop aveuglée...

J'étais prête à tout pour retrouver cet douceur qui me rendait si belle.

Alors j'enfoncais mes ongles délicatement, pour attirer ton attention.

Mais tu étais trop occupé.

De l'autre côté il y avait ces doigts fins et dorés, tout juste manucurés.

J'aurais du m'en douté.

Je ressentais la chaleur que ta paume dégagait lorsque vos doigts s'entrelacaient.


Tu l'aimais.
By myself

Ne cherchez pas à comprendre. Lisez

J'étais entrain d'étaler ma vie à mes nouvelles amies, lorsque je l'ai aperçu. La feuille de salade imbibée de sauce infâme que je m'apprêtais à avaler, s'arrêta net, à l'entrée de mes lèvres.

Il était de dos. Grand, beau. Je le vis saisir un plateau puis s'engager dans la file de droite. Celle que j'avais choisie, quelques minutes auparavant. Nous étions mercredi, et seulement une centaine de lycéens mangeaient ici. La table où je m'étais assise offrait une rangée entière de places libres.

Plus la file avançait, plus le foulard que j'avais soigneusement noué autour de mon cou, me dérangeait. Quand il se retrouva au bout, il se retourna face a la salle néanmoins bien remplie. Mon foulard m'étranglait douloureusement. Je m'aperçu que ma fourchette garnie, se trouvait toujours à la hauteur de ma bouche.

Je m'empressa alors de la poser, sur mon plateau. Il se dirigea vers la table où l'on pouvait abuser de moutarde, sauce, et autres condiments.

Il n'était qu'a quelques mètres de moi. Alors qu'il recouvrait ses frites de ketchup, je l'observais. Je l'examinais. Je le dévorais. Et c'était bien meilleur que la salade.

Il portait un jean qui laissait apparaître les formes rebondies de ses fesses. Je me pinçais les lèvres avec tellement d'envie et de désir, que s'il serait resté, cinq secondes de plus, peut être dix, alors je me serais retrouvée a l'hôpital, 3 points de suture à la lèvre inférieure.  Il se redressa et repassa tout près de moi.

Je sentais mon coeur s'agité et mes joues devenir rouges. J'adressa un mot à mon amie ; ma voix résonnait à l'interieur de moi, comme si j'etais vide. C'etait sa : j'etais vide. En sa présence je n'etais plus qu'un esprit évanoui dans un corps inerte.

Il m'occupait entièrement.

Je l'avais

devant les yeux,

sur mon coeur,

au fond de mon esprit,

le long de mon dos,

contre mes joues,

derrière la nuque,

attaché à mes doigts.

Je le sentais partout.

 

D'un pas rapide et sans même me remarquer, il rejoignit quelques garçons à une table, à l'autre bout de la salle. En le voyant passer, je baissa brièvement les yeux.

Il s'assit. Il n'était pas à ma table, ni en face de moi, mais j'avais au moins la chance de manger en pouvant contempler sa nuque et ses boucles brunes. En fait non, je ne mangeais pas. Quand il était là je ne pouvais rien manger.

Je regarda amèrement ma feuille de salade. Je souris à mes amies puis posa ma tête entre mes mains. Je sentais des larmes chaudes naître sous mes paupières. Ces 2 dernières minutes furent les plus éprouvantes de toute la journée. Je le regarda une nouvelle fois. Puis je referma les yeux, me suppliant de me retenir, de ne pas pleurer, de ne pas crier.

Pourquoi est-ce tombé sur lui, le seul qui m'était interdit ?

 

Ne cherchez pas à comprendre...

STOP

Je pensais être guérie

Je croyais que j'men étais sortie

Mais ces quelques notes ont suffit

A me redonner l'envie

L'envie d'espérer

Je n'aurais pas du t'écouter

A croire que tes accords ont le don de m'envoûter

...